Prämienberechnung: wer schaut uns auf die Finger?
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Calcul des primes: qui nous tient à l’œil?

Chaque année, vous recevez en automne une lettre de votre assurance-maladie. Celle-ci vous informe d’une éventuelle augmentation de vos primes de l’assurance de base pour l’année suivante. Saviez-vous que les assureurs-maladie n’ont pas le droit de fixer à eux seuls le montant des primes?

Lorsque vous tenez entre vos mains la lettre de votre assurance-maladie en automne, vous savez ce qui s’y trouve: les primes de l’année suivante. Mais ce que beaucoup de personnes ignorent, c’est que les assureurs-maladie ne fixent les primes ni arbitrairement, ni selon leur bon vouloir. En effet, toutes les primes calculées dans l’assurance de base sont préalablement vérifiées par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), qui joue le rôle d’autorité de surveillance.

L’autorité de surveillance

L’OFSP surveille l’activité des assureurs-maladie au niveau de l’assurance obligatoire des soins. Cette surveillance est inscrite dans la loi. L’OFSP d’une part vérifie si les assureurs-maladie sont en mesure de proposer l’assurance de base et d’autre part contrôle chaque année les primes.

Bénéfices dans l’assurance de base?

Loi fédéral

La loi fédérale sur la surveillance de l’assurance-maladie sociale (LSAMal) règle les dispositions détaillées.
Dans l’assurance obligatoire des soins, les assureurs-maladie ne sont pas autorisés à réaliser des bénéfices. Les primes servent à couvrir les coûts des prestations versées ainsi que les charges administratives liées à l’assurance . De plus, une partie de l’argent des primes alimente les réserves légales que tout assureur-maladie doit constituer.

Règles principales

Vos primes sont calculées très tôt déjà. Chaque printemps, nos experts travaillent d’arrache-pied pour établir le montant des primes de l’année suivante. Une fois les primes calculées, elles doivent être soumises à l’OFSP. Celui-ci vérifie que les primes permettent de couvrir les coûts et que les intérêts des assurés ont été pris en considération. Les primes ne sont pas approuvées si 1. elles ne couvrent pas les coûts, 2. sont anormalement élevées par rapport aux coûts à supporter, 3. génèrent des réserves excessives ou 4. ne sont pas conformes aux dispositions légales.

Reflet du système de santé

L’augmentation des coûts de la santé représente un poids pour tout le monde, car chacun paie une participation solidaire à l’assurance de base sociale. Les primes de l’assurance de base ne sont toutefois que le reflet des coûts: sur un franc de prime, 96 centimes financent les prestations médicales. La CSS s’engage quotidiennement pour lutter contre la hausse des primes. Par exemple, elle contrôle rigoureusement les factures ou s’implique dans la révision du tarif médical TARMED. La CSS est une assurance-maladie saine et solide. Vous pouvez consulter ses chiffres dans notre rapport de gestion. Qu’ils tombent malades ou qu’une pandémie se déclare, les clients peuvent compter sur l’assurance de base pour la prise en charge de tous les traitements médicaux nécessaires.

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