Obstacle Race

Course d’obstacles: le nouveau parcours du combattant

Courir, sauter, escalader, ramper … et toujours se dépasser. Voilà l’attrait du parcours du combattant, aujourd’hui remis au goût du jour lors de grands événements.

Le parcours du combattant classique, qui rappelle l’armée ou les fêtes de gymnastique, est quelque peu tombé en désuétude. Sa petite sœur, la course d’obstacles, est de plus en plus populaire en Suisse. Comme son nom l’indique, le principal défi réside dans les obstacles, qui portent des noms éloquents – «Pipe of Pain», «Diabolic Wall», … – et que les participants doivent surmonter lors de grands événements. On peut y participer seul ou en équipe.

Ces courses trouvent leur origine dans la formation militaire, où les coureurs sont mis face à toutes sortes de difficultés comme traverser un ruisseau, escalader une structure ou ramper dans la boue. Pour y arriver, endurance, force, mobilité, rapidité et coordination sont indispensables. Le principe des courses d’obstacles actuelles est le même, si ce n’est que celles-ci sont un peu plus ludiques et n’entraînent pas au combat. Il s’agit avant tout de s’amuser.

Endurance, force et coordination

Premier championnat suisse 2019

En 2019 se tiendra le premier championnat suisse de course d’obstacles.
Cette compétition permet pour la première fois de se qualifier en Suisse pour les championnats d’Europe et du monde de course d’obstacles. Même les sportifs amateurs y trouveront leur compte, car la compétition est ouverte à tous.
Pour être en bonne forme au départ d’une course d’obstacles, il est primordial d’être bien entraîné. Cela permet non seulement d’améliorer la performance et de limiter le risque de blessures, mais aussi de beaucoup mieux profiter de la course.

La longueur d’une course d’obstacles va de 500 mètres à plus de 42 kilomètres. Il faudrait être en mesure de parcourir la longueur de la course à un rythme régulier déjà avant l’événement. Pour bien se préparer, il faut courir sur de longues distances pour entraîner l’endurance fondamentale. Il est aussi recommandé de pratiquer l’entraînement fractionné. Cela permet d’habituer le corps à faire des efforts toujours différents.

Pour passer les obstacles le plus vite possible, il faut de l’endurance, mais aussi de la force et de la coordination. Il est utile d’entraîner les groupes musculaires et les mouvements sollicités par les obstacles. Voici quelques idées:

  • Sauts: pour passer les obstacles, il faut de la force dans les jambes. Pour les entraîner lors d’une course, un exercice utile est de sauter régulièrement sur des obstacles tels que des bancs ou des éléments de place de jeux. Il est important de bien s’échauffer avant et de veiller à ce que la cheville, le genou et la hanche soient sur un même axe au moment du saut.
  • Equilibre: vous passez à côté d’un tronc pendant votre jogging? Parcourez-le en gardant autant que possible votre rythme de course.
  • Grimpe, suspensions et appuis: pour entraîner suffisamment la musculature du haut du corps et l’habituer à l’effort, faire des exercices réguliers qui demandent de l’escalade, des suspensions ou des appuis. Les tractions et les pompes en sont des exemples.

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